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Maxime DEROUEN


C’était pour de faux


L'histoire commence un matin « à l'heure tranquille où les enfants arrivent à l'école ». Sophie, la petite girafe sanglote derrière un bosquet car Bruno, le crocodile a tiré sa capuche. Aussitôt, la maîtresse fait venir le coupable et le somme de s'expliquer. En guise de défense, le garnement rétorque qu'il a tiré la capuche « pour de faux ».

La maîtresse en reste bouche-bée. Elle appelle le directeur qui cherche dans ses livres et ne trouve aucune mention de cette infraction. Que faire ? Aussitôt, les parents, les experts, le président se penchent sur la question. Les esprits s'échauffent car aucun adulte ne trouve de réponse. Et si c'était les enfants qui détenaient la solution ?

On fit venir des experts, on consulta des mathématiciens,
on construisit des tableaux, on montra des statistiques,
on dessina des graphiques, on résuma des résumés,
on discuta des discussions, on débattit des mots,
des phrases et parfois même des idées…
Bref, les théoriciens théorisaient, les experts expertisaient,
les savants savanturaient.

Mais personne, ça alors personne, ne s'accordait !

C'était pour de faux est un livre drôle, au rythme enlevé qui, sans en avoir l'air, pose de véritables questions sur l'origine des disputes et la précarité de l'ordre établi.

C'est une fable contemporaine pour s'amuser et méditer. Elle réjouira, sans aucun doute, les enfants car ils découvriront que, parfois, ce sont eux les plus sages.

Enora Bayec 
(14/08/19)    



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Jeunesse







Grasset Jeunesse
Format 23 x 25 cm
48 pages - 14,90