Quelle que soit la saison, le bord de mer offre son lot de sensations olfactives et visuelles.
Cri des mouettes
Odeur de fioul et de poisson
Le quai des pêcheurs
Après cette entrée en matière poissonneuse vient la plage et ses coquillages, ils la font scintiller.
Les galets gris et les bois flottés, mats, sont plus doux à regarder.
Si l’on s’approche de l’eau, le mouvement des algues laisse entrapercevoir une vie sous-marine.
Le regard se perd ensuite vers l’horizon, si lointain.
De l’autre côté du rivage, les dunes sont ombrées par les nuages.
Tiens, le crépuscule est là, couvrant la mer de sublimes couleurs.
À l’aube, les pêcheurs sont les premiers. Un héron ouvre ses larges ailes.
En journée, parasols et châteaux de sables éphémères fleurissent sur la plage. Puis, elle se vide de ses occupants. Seule, une pelle d’enfant est restée entre les rochers.
Les vacances sont finies, place à l’hiver et au roulis. Le cycle s’accomplit.
Au rythme des saisons et des marées, la mer change. Sa palette de couleurs est infinie.
Au total, dix-huit petits poèmes rendent hommage au bord de mer, ses parfums, sa beauté, sa nature sauvage.
Le texte, écrit en blanc sur fond uni est très joliment illustré. Poésie et délicatesse sont omniprésentes. Un véritable festival de couleurs.
Voici un magnifique album pour une promenade marine ponctuée de belles rencontres.
Cécile Cohort
(26/06/25)