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« Ça y est, j’y suis. Face à ce que j’appelais le mur du con. Le con, c’est moi, le mur c’est donc elle. Mamort. C’est entendu, nous mourrons tous, tout ce qui est vivant meurt, même la terre absorbée par le soleil mourra. La première question qui surgit après ce constat, qu’il y a-t-il de l’autre côté du miroir ? En courts fragments, de 4 à 20 lignes environ, Mathias Lair examine les au-delàs. Pour les chrétiens la question du paradis est réglée. « … On le comprend : inventer de telles histoires, c’est être capable des pires conneries. Donc, méfiance. Plutôt que de fréquenter ces innocents il vaut mieux changer de trottoir : ils sont capables de tout, du pire bien plus que du meilleur… » Les rites funéraires d’ailleurs sont examinés, hindouistes, vietnamiens et chez les Indiens Yanomani où les cendres du défunt sont mélangées à de la confiture afin que chaque membre de la famille ait un pot et puisse absorber les qualités du mort. Les morts sont également vues, l’accident, le suicide ou le fait de se laisser mourir. Les écrivains et les poètes sont cités, Gérard de Nerval, Mallarmé, Arthur Rimbaud, Michel de Montaigne… Petit traité de savoir-mourir est un livre à la fois réjouissant et morbide, à l’humour digne des Petits Corbillards de Georges Brassens et naturellement un traité de savoir-vivre avec la mort. Mais laissons le dernier mot à Plume d’Henri Michaux cité dans le livre. Michel Lansade (10/08/26) |
Sommaire Lectures ![]() Tarmac (Avril 2026) 62 pages - 15 € Retrouver sur notre site d’autres livres de Mathias Lair : L’amour hors sol À la fin des fins |
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